1890 / 78 p. 1 (Deutscher Reichsanzeiger) scan diff

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Reichs-Anzeiger

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niglich Preußischer Staats-Anzeiger.

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32.

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Se. Majestät der König haben Allergnädigsi gerußt : den nachbenannten Personen diz Erlaubniß zur Anlegung der ihnen verliehenen nichtpreußischen Insignien zu ertheilen, und zwar : des Komthurkreuzes mit dem Stern des Groß- herzoglih sächsischen Haus-Ordens der Wachsam- keit oder vom weißen Falken: dem General-Direktor der indirekten Steuern, Wirklichen Geheimen Ober-Finanz-Rath Schomer zu Berlin ; des Ritterkreuzes erster Klasse desselben Ordens: dem Vorsteher des Abre<hnungs-Bureaus für die Reichs- steuern, Geheimen Rechnungs - Rath Arndt im Finanz- Ministerium; des Fürstlih walde>s<hen Militär-Verdienst- kreuzes erster Klasse: dem Obersten von Klei st, Allerhöhst beauftragt mit Führung der 2. Garde-Kavallerie-Brigade, und der dritten Klasse desselben Ordens:

dem Rittmeister von Köller im 3. Garde-Ulanen- Regiment.

Deutsches Reich.

10. April d. F. mit einer

Jn Altona wird am ße Fahrt begonnen werden.

Shhifferprüfung für gro

Königreich Preufßzen.

So, Majestät der König haben Allergnädigst geruht :

den Unter-Staatssekretär im Ministerium des Jnnern Braunbehrens zum Präsidenten der Prüfungs-Kommission für höhere Verwaltungsbeamte, sowie

den Regierungs-Rath Jahmann in Goldap, den Regierungs-Assessor Dumrath in Strasburg Westpr. und den Regierungs-Assessor Rahm in Freiburg zu Landräthen zu ernennen; ferner

dem Polizei-Direktor Freiherrn von Fun> in Aachen den Charakter als Polizei-Präsident zu verleihen.

Se. Majestät der König haben Allergnädigst geruht : aus Anlaß ter bevorstehenden Auflösung des hinter- bliebenen Hossiaats Jhrer Majestät der hehseligen Kaiserin und Königin Augusta den bei demselben angestellten Beamten,

und zwar:

dem Rendanten der Hofmarschall - Amis - Kasse Hofrath Bußmann und dem Rendanten der Schatulle Hofrath Jmme >enberg den Charakter als Geheimer Hofrath zu

verleihen.

Ministerium der geistlihen, Unterrihts- und Medizinal-Angelegenheiten.

Der bisherige Privatdozent Lic. Dr, Nicolaus Müller u Kiel is zum außerordentlichen Professor in der theologischen G der Friedrih-Wilhelms-Universität Berlin ernannt worden. Dem praktishen Arzt, Geheimen Sanitäts-Rath Dr. med. Karl Max Eugen Hahn zu Berlin ist das Prädikat „Professor“ beigelegt worden.

Königliche Akademie der Künste.

Bekanntmachung, Die Königliche Akademie der Künste hat dur<h die im anuar d. J. statutenmäßig vollzogenen Wahlen zu ordent- lichen Mitgliedern gewählt : L : 1) den Musiker, Professor Heinrich Freiherrn von Herzogenberg zu Berlin, 2) a Musiker, Professor Dr. öln, L A und haben diese Wahlen die vorschriftsmäßige Bestätigung des Herrn Ministers der geistlichen, Unterrichts: und Medizinal- Angelegenheiten erhalten. Berlin, den 19. März 1890. Der Präsident. C. Bed>er.

Franz Wüllner in

justice et que les légitimes intárêts de la classe laborieuse soient dûment sauvegardés, à un chacun, y compris les les obligations spéciales qui

M 50 S.

|

Ministerium des Fnnern.

Dem Landrath Jachmann ist das Landrathsamt im | Kreise Goldap, | dem Landrath LVumrath das Straë Toi Strasburg Wesipr., und __dem Landrath Rahm das dingen übertragen worden.

î Landraihsamt im Kreise

Landrathsamt im Kreise Keh-

Nichtamtliches. Deutsches Reich. Preußen. Berlin, 26. März.

Se. Majestät der Kaiser und König kehrten gestern Nachmittag gegen 51/4 Uhr in Begleitung S. Königlichen Hoheit des Prinzen von Wales von der in Spandau stattgehabten Schießübung nah Berlin zurü>. Um 6!/2 Uhr fand Familientafel statt und gegen 9 Uhr begaben Sich Se. Majestät zur musikalischen Abendunterhaltung nah dem Weißen Saal.

Heute Vormittag unternahmen Se. Majestät um 91/, Uhr einen Spaziergang im Thiergarten, empfingen um 103/, Uhr den Fürsten Bismar>, Herzog von Lauenburg, und hörten um 11 Ühr den Vortrag des Chefs des Civil- kabinets, um 12 Uhr den des Staats-Ministers Freiherrn von Berlepsch. Um 11/4 Uhr fand bei Jhren Majestäten Familien- tafel mit den Badischen Herrschaften vor deren Abreise statt.

Aus Anlaß der internationalen Konferenz hat zwischen Sr. Majestät dem Kaiser und König und Sr. Heiligkeit dem Papst folgender Briefwechsel stattgefunden:

Berlin, le 8 mars 1890, A Sa Sainteté le Pape Léon XIII ome. Très-Auguste Pontife!

Les nobles manifestations par lesquelles Votre Sainteté a toujours fait valoir Son influence en faveur des pauvres et délaissés de la société humaine, Me donnent l’espoir que la conférence internationale qui, sur Mon inyitation, se réunira à Berlin le 15 de ce mois attirera lintérêt de Votre Sainteté et qu’'Elle suivra avec sympathie la marche des délibérations ayant pour but d'améliorer le sort des ouvriers,

A ce point de yue Je crois de Mon devoir de faire parvenir à Votre Sainteté le programme qui doit servir de base aux travaux de la conférence dont le succès serait singulièrement facilité, si Votre Sainteté voulait prêter à l’oeuyre humanitaire que Je poursuis Son bienfaisant appui. J'’ai done invité le Prince Evêque de Breslau que Je sais pénétré des intentions de Votre Sainteté, à prendre en qualité de Mon délégué part à la conférence,

Je saisis volontiers cette occasiíion pour renouveler à Votre Sainteté l’assurance de Mon estime et de Mon dévouement personnel,

(signé) Guillaume, (contresigné) de Bismarck,

Majesté,

Nous rendons - grâce à Votre Majesté de la lettre qu’Elle a bien voulu Nous écrire pour Nous intéresser à la Conférence internationale, qui va se réunir à Berlin dans le but de chercher les moyens d'’améliorer les conditions des classes ouvrières, E

Il Nous est agréable, avant tout, de féliciter Votre Majesté d’avoir pris tant à coeur une cause aussì noble aussií digne d’une sérieuse attention, et qui intéresse l’univers entier. Cette cause, au reste, n’a cessé de Nous préoccuper Nous-même et l’oeuvre entreprise par Votre Majesté répond à un de Nos voeux les plus chers. Déjà par le passé, comme Elle se rappelle, Nous avons manifesté Nos pensées sur ce sujet et avec Notre parole Nous avons fait valoir en sa faveur l’en- seignement de lEglise catholique, dont Nous, comme le c hef, dans une circonstance plus récente Nous avons rappelé de nouveau cet enseignement, et pour que ce difficile et important problème soit résolu selon toutes les règles de la

Nous avyons exposé à tous et Gourernements, les devoirs et

unterhaltung zu Ehren der

leur incombent.

j 1 <e1 Reichs- und Königlih Preußischen Staats-Anzeiger für das mit dem 1. künftigen Monats beginnende Quartal für Berlin au die Expedttion diejes Blattes, SW. Wilhelmstr. 32, sowie die Zeitungs-Spediteure entgegen. Staats-Anzeiger bestehenden Gesammtblattes beträgt im Deutschen

t erfolgen, als der Vorrath reicht.

Sans nul doute, laction combinée des (Gouvernements

contribuera puissamment à lobtention de la fin tant désirée. La conformité des vues et des législations pour autant du moins que la permettent les conditions différentes des lieux et des pays, sera de nature à avancer grandement la question vers une solution équitable. Aussì pourrons-Nous qu” appuyer hautement toutes les délibérations de la Conférenece, qui tendront à relever la condition des ouvriers: comme, par exemple, une distribution du travail mieux propor- tionnée aux forces, à l’âge et au sexe de chacun; le repos du jour du Seigneur et en général tout ce qui empêchera que lon exploite le travailleur comme un vil instrument, sans égard pour sa dignité d’homme, pour sa moralité, pour son foyer domestique.

Cependant il n'a pas échappé à Votre Majesté que l’heureuse solution d’'une question aussì grave requérait, outre la sage intervention de lautorité civile, le puissant concours de la religion et la bienfaisante action de lVEglise. Le sentiment religieux, en effet, est seul capable d’assurer aux lois toute leur effficacité, et lEvangile est le seul code se trouvent consignés les principes de la vraie justice, les maximes de la charité mutuelle qui doit unir tous les hommes comme enfants du même Père et membres de la même famille. La religion apprendra donc au patrou à respecter dans Llouvrier la dignité humaine et à le traiter avec justice et équité: elle inculquera dans la conscience du travailleur le sentiment du devoir et de la fidélité et le rendra moral, sobre et honnête, C’est pour avoir perdu de vue, négligé et méconnu les principes reli- gieux que la société se voit ébranlée jusque dans ses fonde- ments; les rappeler et les remettre en vigueur es l’unique moyen de rétablir la société sur ses bases, et de lui garantir la paix, l’ordre et la prospérité, Or c’est la mission de l’Eglise de prêcher et de répandre dans le monde entier ces principes et ces doetrines, A elle par conséquent il appartient d’exercer une large et féconde infiuence dans la solution du problème social, Cette influence, Nous Llavons exercée et Nous Vexercerons encore spécialement au profit des classes ouvrières. De leur côté les Evêques et les Pasteurs, aidés de leur clergé, en agiront de même dans leurs diocèses respectifs; et Nous esPÉrons que cette salutaire action de l'Eglise, loin de se voir con- trariée par les pouvoirs civils, trouvera dorénavant chez eux aide et protection. Nous en avons pour garant lintérêt d’une part que les Gouvernements attachent à cette grave question, et de lautre l’appel bienveillant que Votre Majesté vient de Nous adresser.

En attendant Nous faisons les voeux les plus ardents pour que les travaux ient féconds en

ne

de la Conférence solent bienfaisants résultats et répondent pleinement à la commune attente. Et avant de terminer la présente Nous youlous exprimer, ici, la satisfaction que Nous éprouvâmes, en appre- nant que Votre Majesté avait inyvité à prendre part à la C'onférence, en qualité de Son délégué, Mgr. Kopp, Prince Evêque de Breslau; il s'estimera certainement tres honoré de cette marque de haute confiance que Votre Majesté lui donne en cette occasiíon,

C'est enfin avec la plus vive satisfaction que Nous ex- primons à Votre Majesté les voeux les plus sincères que Nous faisons pour Sa prospérité et pour celle de Son Im- périale Famille. /

Du Vatican le 14 Mars 1890.

(signé) Leo P. P. X

Kaiserlihen und Königlichen Abend eine musikalishe Abend- hohen anwesenden Gäste, Jhrer Königlichen Hoheiten deë Prinzen von Wales und des Prinzen Georg von Großbritannien und Jrland, statt. Von 81/2 Uhr ab begann si< der Weiße Saal des Königlichen Schlosses mil den Eingeladenen zu füllen. Der Thron und fein Baldachin waren heute von der Marmorwand entfernt, während an der Kapellen- seite ein mit rothem Sammet ausge]<lagenes Podium für die ausführenden Künstler errichtet war. Davor waren in langen Reihen rothe Sammetsessel aufgestellt. Als unter dem Vortrilt des Ober-Hof- und Hausmarschalls von Liebenau und des Ober-Cecemonienmeisters Grafen zu Eulenburg die Aller-

Bei Jhren ( Majestäten sand gestern

höchsten und Höchsten Herrschaften den Weißen Saal bëz-

traten, erhob sich die Versammlung und verneigte \sih tief -

vor Jhren Majestäten. Se. | von Wales, in der Parade -: Uniform Husaren, führte Jhre Majestät die

Königin, Se. Majestät der Kaijer und König,

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